vendredi 15 mai 2015

BLADE RUNNER de Ridley Scott (1982) par Luc B.


Quand on parle de BLADE RUNNER, faut préciser lequel. Y'en a des versions ! Moi, j'ai la Director’s Cut. Bien souvent, cette mention n’est qu’un appât publicitaire pour alimenter une énième sortie vidéo d’un film. Ridley Scott lui-même racontait qu’un studio lui avait demandé de rallonger un de ses films de 20 minutes en puisant dans les plans inutilisés, pour justifier le sticker Ultimate machin-chose… Mais dans le cas de BLADE RUNNER, il s’agissait vraiment de remonter le film comme il l’avait imaginé, et non comme la Warner l’avait sorti sur les écrans en 1982, modifiant la fin, et rajoutant une voix-off, au prétexte qu’on y comprenait rien. Après cette version définitive, y'en a une autre encore plus définitive qui est sortie en  2007, et on entend la suivante avec impatience... 
   
Ridley Scott vient de la publicité, il réalise en 1977 son BARRY LYNDON à lui, LES DUELLISTES, qui remporte un prix à Cannes, mais qui ne séduit pas le public. Par contre, ALLIEN en 79 est un succès colossal, et c’est les mains libres, le pense-il, qu’il s’attaque à BLADE RUNNER, adaptation d’un bouquin de Philip K. Dick. Avec Harrison Ford à l’affiche (période faste, entre APOCALYPSE NOW, STAR WARS, INDIANA JONES, WITNESS...), ce polar futuriste avait toutes les chances de cartonner. Et pis non. Le bide. La honte. Ce n’est que des années plus tard qu’il sera élevé au statut de film culte, considéré par certains comme un des plus importants films de science-fiction.

BLADE RUNNER est un Film Noir qui se passe en 2019. Tous les éléments sont réunis, Los Angeles, le privé ancien flic, la nuit, les rues luisantes, les trench coat sous la pluie, la fumée des clopes, le ventilo au plafond, le bureau de Bryant, qui planque une bouteille de whisky dans son tiroir, la femme fatale (Réplicante fatale, en l’occurrence…). Et l’enquête, puisque l’histoire est celle de Rick Deckard, rejeton d’Humphrey Bogart l’insolence en moins, chargé de retrouver et retirer (= éliminer) des Réplicants, des androïdes qui se rebellent contre leur créateur, Tyrell.

BLADE RUNNER est une collection d’images qui ont marqué les esprits, le survol du Los Angeles futuriste (marqué par METROPOLIS de Fritz Lang, où les univers de Moebius et Druillet en BD), les voitures de flic qui décollent à la verticale, les écrans publicitaires géants ou montés sur des engins qui survolent la ville, les Réplicantes, celle en imper transparent (la scène de la poursuite est un must), celle qui fait des salto en voile de mariée (jouée par Darryl Hannah) la brune style Betty Page… Des images et des scènes qui ont marqué les rétines, qu’on retrouvera dans les années suivantes, de BRAZIL à TERMINATOR, au CINQUIÈME ÉLÉMENT, de la pub aux jeux vidéos...

L’image a toujours était l’obsession de Ridley Scott. Il n’y a que ça qui l’intéresse. Je le soupçonne de se dire, quand il lit un sujet : chouette, je vais pouvoir éclairer ça comme chez Titien ou Rembrandt ! Je suis certain qu’il a accepté le piteux HANNIBAL (2001) parce que le tournage était à Florence, et qu’il pourrait filmer de jolis intérieurs ! 

Dans BLADE RUNNER c’est pareil, on retrouve son goût pour l’architecture, la peinture, à la manière dont il compose les intérieurs chez Deckard, chez JF Sébastian, capharnaüm d’objets bricolés, les chandeliers chez Tyrell. Jeux de lumières diffuses, jeux de transparence avec les tentures, filtres à gogo, colonnes classiques, pyramides incas, ou moulures XVIIIème siècle au plafond (toujours très hauts, les plafonds). On remarquera au passage que l’immeuble de Sébastian s’appelle Le Bradbury (comme Ray, l’écrivain). Rien à redire, plastiquement le film est somptueux.

Mais au bout de 35 minutes, il s’est passé quoi au juste ? Rick Deckard se rend chez Tyrell qui a fabriqué les Réplicants, rencontre Rachel (pure émanation des garces en tailleurs des 40’s), et trouve une écaille de serpent dans une baignoire…  L'intrigue avance lentement, et après une heure de film, on se fait la même réflexion. Tension : zéro. Suspens : nib. Même l’arrivée à l’écran du méchant, Roy, est bâclée, alors que le personnage joué par Rutger Hauer est certainement l’attraction n°1 du film. Ridley Scott a oublié la maxime d'Hitchcock : plus le méchant est réussi, plus le film l'est aussi.

Le problème, à mon sens, c’est que Ridley Scott enchaine les scènes, non pas pour faire progresser l’action mais essentiellement pour mettre en valeur les décors, créer des univers graphiques, ce qui pourrait cacher un manque d’inspiration. L’idée des Réplicants qui souhaitent s'humaniser, bénéficier une espérance de vie rallongée (ils sont programmés pour 4 ans) afin d’avoir le temps de se forger des souvenirs réels (et non artificiels) est très belle. Mais juste esquissée, comme l'idylle entre Deckart et Rachel, amour impossible et hors norme (un homme et une robot) qui méritait un traitement plus passionné. Ridlet Scott n'est pas franchement le cinéaste des sentiments. Qu'est ce qu'un type comme Harrison Ford s'entiche d'une droïde en escarpins ?

Sur un thème semblable, Spielberg (androïde & Humains) était plus convainquant dans A.I. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE.

Le face à face final entre Rick Deckart et Roy, dans un appartement ravagé par la flotte, relève le niveau, mais là encore, voir Rutger Hauer en caleçon moule-burnes avec sa colombe blanche sur l’épaule… Dans cette séquence on remarquera le gros clin d’œil à SHINING de Kubrick, avec Rudger Hauer qui passe la tête à travers un mur, hilare, demandant à Harrison Ford s’il veut jouer, comme Nicholson passait la sienne, de tête, par la porte de la salle de bains défoncée à la hache, chantonnant Little pigs ! Ce n’est sans doute pas un hasard si Tyrell est joué par Joe Turkel, qui 2 ans avant jouait le barman dans SHINING, avec un même effet de lumière sur ses gros verres de lunettes…
    
Bon ben voilà, je suis désolé, je sais que beaucoup de gens admirent ce film, qui aurait mille niveaux de lecture, multiplierait les références à droite et à gauche, que j’avais vu au cinoche à sa sortie et qui m’avait effectivement marqué par sa nouveauté. Une SF de proximité, sans lasers, boom boom, ou aliens gluants comme dans les STAR WARS. Mais j’avais oublié comme il ne s’y passait pas grand-chose, que seules trois idées se battent en duel, que l’esthétique prend beaucoup trop le pas sur la narration. Dans le genre Polar-SF, OUTLAND avec Sean Connery, sorti un an plus tôt, est mille fois plus efficace.

Alan Parker, son compatriote, a taclé Ridley Scott lors d’une interview : Ridley est le seul metteur en scène de talent qui arrive à ne faire que des mauvais films ! C’est un peu dur. THELMA ET LOUISE est excellent, parce les personnages sont consistants, ALLIEN est formidable parce que réellement prenant et fout les jetons, AMERICAN GANGSTER offre une réalisation différente et un récit extrêmement bien mené, LA CHUTE DU FAUCON NOIR dans mon souvenir est très bien fait aussi. Mais trop souvent Ridley Scott se laisse aller à ses démonstrations esthétiques non exemptes de pathos, qui plombent ses histoires. Ca finit par lasser. 

Cerise sur le cake : la musique en plastoc de Vangelis, insupportable. A l'époque c'était hyper branché, il bossait plus de Morricone... Mais 30 ans après, c'est juste pas possible.  


BLADE RUNNER (1982)
Couleur  -  1h55  -  scope 2:35

ooo

19 commentaires:

  1. J'ai failli avaler mon thé de travers ce matin en lisant ton com'...ça va mieux là, j'ai bu 2 panachés...
    Je l'ai le coffret avec toutes les versions, le spinner en plastoc et la photo que quand tu la bouges la japonaise suit des yeux le fameux spinner ( Besson s'en ait bien inspiré pour le 5e Elément) au sommet d'une tour.
    T'as pas l'air sensible au charisme de Rutger Hauer, et c'est peut être LE méchant mais sa requête de vouloir prolonger sa vie me semble plutôt légitime.
    L'enchainement des scènes me semble pertinent, de Léon qui assène "ma mère, je vais vous en parler de ma mère...", au sauvetage in extremis de Deckard par Rachel ( "dis bonjour Rachel. Bonjour Rachel...").
    ça semble avancer lentement mais c'est voulu par l'état de Deckard qui tisane comme un cochon, t'as vu un peu la pollution à Los Angeles, ça participe pas à la lubrification du frottement des neurones...
    Ou alors c'est moi qui ait abusé des cigarettes qui rigolent ou d'un bon verre...,mais ce film est un must que je me repasse régulièrement, et pour en finir avec notre différence de sensibilité, pour moi c'est 2001 qui est une purge boursouflée par l'esthétique.
    Vais aller voir Mad Max...

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  2. Tu es dur je trouves ! J'ai l'impression de lire une mauvaise critique des cahiers du cinéma. Le personnage de Gaff le flic qui n'arrête pas de faire des origamis et qui parle dans un argot maison est intéressant, même si on le voit peut.. Je l'ai vu à sa sortie en 1982 et j'avais toute suite accroché. A l'époque j'étais très branché S.F et je sortais de la lecture du livre "Les robots" 'Isaac Asimov. Mais je suis d'accord avec toi sur une chose, l'ambiance et l'univers graphiques portent le film. Pour Vangelis, je trouve que la musique "colle" bien ! Celle de la scène d'amour est très belle.

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  3. Mmmouais... Le problème principal est que Ridley n'a pas réussi à restituer l'atmosphère moite et malade du roman de K Dick ("Do androids dream of electric sheep ?"). Je me souviens d'un article titré : "on a tué K. Dick. (Un peu fort). Il est vrai que ce n'est qu'une adaptation. Par contre, il y a bien le soulèvement de la question : qu'est-ce qui fait un humain ? Et qu'est-ce qui différencierait l'humain de la machine si cette dernière était amenée à être autonome et à vivre plus longtemps ? Certes, avec bien moins de talent que Speilberg, ou même de Chris Columbus avec "L'homme bicentenaire" (sorti un an plus tôt).
    Le film a vieilli, toutefois, il me semblait qu'à l'époque (1982 tout de même), il avait fait grand bruit. Quel amateur de SF n'avait pas vu de ce film ? Et ensuite, à l'ère antique des vidéos-clubs, sa K7 était rarement disponible.

    Quoi qu'il en soit, chez Ridley Scott, il y a toujours le plaisir des yeux. Ridley obsessionnel ? Possible. Ou peut-être une conscience artistique voulant donner le meilleur au spectateur. Sa photographie, sa lumière, son cadrage, sont toujours un ravissement pour l'amateur de belles images. Qu'aurait donné "les Duellistes" avec un autre ?

    "la musique en plastoc de Vangelis" : hélas. Peut-être ici ce que le Grec a fait de pire (ou de moins bien).



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  4. En aparté :
    On parle depuis quelques temps d'un projet de Ridley d'adapter au cinéma "Le maître du Haut-château" de K. Dick.
    Ainsi que d'une suite à Blade Runner...

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  5. Sacré Luc ! Comme j'étais dans le secret des Dieux, pas de polémique. Je pourrai passer une nuit à tenter de te persuader que j'adore ce film de SF génial dans sa globalité (arguments à l'appui). On finirait crevés, sur nos positions mais toujours amis :o) Magie du respect des opinions dans le blog…

    Tiens je vais te faire hurler. La musique de Vangelis a mal vieilli, certes, mais n'est-ce pas le cas de maintes musiques de films ? Elle colle bien au sujet. C'est moins pire que les 12' du Beau Danube Bleu (dans l'une des interprétations les plus graisseuses - Karajan 58) avec les maquettes Heller d'astronefs qui tournicotent dans le 2001 de Kubrick. Là aussi, l'esthétisme prend la main, ralentit l'action et pourtant… Quel film magique !!!!!!!!!

    Quant à Alan Parker, quand on a pondu des must comme Evita ou La vie de David Gale qui offre un plateau à Kevin Spacey pour faire son numéro (plutôt bien, mais…), on ne se fiche pas de la g**e des confrères…

    Oui Bruno : "Qu'aurait donné "les Duellistes" avec un autre ?"

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  6. Arrrgghhhh... Je m'en frottais les mains de cette chronique, et puis patatras... Visionnage... déception. je regardais l'heure sans arrêt ! Et pourtant, vu à sa sortie, plus une ou deux fois ensuite, et je trouvais ça formidable. Et puis la fois de trop...

    Rutger Hauer, j'aime beaucoup cet acteur. Chez Verhoeven il est toujours formidable. Mais pas assez maléfique, ici. Je trouve que Scott passe à côté de son "méchant" même si le personnage est plus complexe que ça.

    Paradoxalement je ne trouve pas que "2001" fasse dans l'esthétisme (comme "Barry Lyndon"). Les images ne sont pas faites pour être belles, d'ailleurs les décors sont très minimalistes, et dans l'espace, la lumière peu présente ! Elles sont faites pour provoquer la mélancolie, sentir le vide, la solitude... Ce que le rythme du film accentue. Et je comprend que la lenteur de "2001" puisse rebuter, sauf que là, dans "Blade Runner", on est sensé être dans un polar...

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  7. Mais putain il a pas à être maléfique Rutger, il a été crée pour être parfait, et ces cons là ils lui filent une durée de vie d'une PS3 pas slim ( ça fait 2 fois que je refais la pâte thermique sur la mienne...), il aime tellement la vie qu'il sauve celle de l'autre abruti au 50e étage. Si t'as bien tout capté, on est même pas sûr que ça en soit pas un de Répliquant l'autre qui se vautre sur un terrain de golf avec son cerf volant...Et quand Sean Young elle dénoue ses cheveux...merde tu pionces ou quoi???....

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    1. D'accord. Sauf qu'au début du film, on nous les représente comme des "êtres" dangereux, à éliminer. Pour moi, R. Hauer devait être présenté comme quelqu'un de vraiment nuisible, ce qui n'est pas le cas. On devrait craindre ce type, en avoir peur. Dans un deuxième temps, on découvre ses réelles motivations, plus sensibles, et humaines. Avec ici un peu de mièvrerie, non ? L'aspect Film Noir, plus que SF, est pour moi primordial. C'est l'angle du film qui me semble intéressant. Scott joue avec ces codes, mais juste pour le décorum... trop occupé à filmer ses décors, et à faire de "l'art", ce qu'il a toujours revendiqué. Et je respecte.

      J'aime certains de ses films, je l'ai dit. Mais peut-on dire, après 40 ans de carrière, quels sont les grands thèmes de son oeuvre, ses préoccupations, ses lignes directrices.... à part qu'il fait de belles images, règle de belles lumières, qui revendiquent une culture artistique certaine ?

      Bon, je prends l'engagement de re-visionner Blade Runner dans l'année qui vient, et modifier l'article si besoin est... ca va comme ça ?!

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    2. Bon, t'es accro à Kubrick, ok. Je te qualifierais d'élitiste. Deep Purple, nickel..Moi c'est Led Zep, et des défauts chez les uns et les autres je pourrai t'en citer des wagons. Je pense que devenus chroniqueurs vous avez pris du recul et donc perdus une certaine spontanéité. Quand je remate Alien par exemple, je me remets instinctivement dans le contexte. Mais chuut...c'est un secret...

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    3. Ouh là, accro à Kubrick, ce n'est pas être élitiste ! C'est juste aimer les bons films ! Non, sans, déconnez, il est de toutes façons hors catégorie. Et quand tu tombes là dessus ado (14 ans, je rate une séance, je demande à la dame au guichet "y'a quoi maintenant ?" elle me dit : "L'Ultime razzia". je dis : "c'est quoi?" elle répond : "un film de Stanley Kubrick, un polar, allez-y, vous ne regretterai pas" , j'y vais... Je ne regrette pas !) tu ne t'en débarrasses pas facilement ! Comme le rock ! Pourquoi Deep Purple plutôt que Led Zep ? Parce que je les ai découverts en premier. Tout simplement. Quand t'es à un âge où ce genre de choses te font frissonner. Mais tu écoutes Led Zep parce qu'on te dit de le faire. Et tu le fais, et tu piges le truc, mais plus tard. C'est immense. Ok. Mais Deep Purple, c'est sur le moment que tu piges, parce ça va droit aux tripes. Boum, "Space trucking", c'est un ovni, jamais t'as entendu ça. Une battrie qui va si vite. Et qui swingue. Point barre.

      Perdre la spontanéité ? Je ne crois pas. Sur cette chronique, au contraire. je savais que j'allais à contre courant, mais c'est sorti comme ça. Je n'ai pas arrondi les angles. Et tu peux me croire, j'y ai longuement réfléchi !

      Alien, c'est génial. Sérieux. J'ai hâte de la revoir juste pour vous en parler. (je pourrais te donner 148 plans repiquer sur "2001" mais chut... ). Brian de Palma est à Hitchcock ce que Scott est à Kubrick. Ce qui n'en fait pas de mauvais cinéastes pour autant. Mais il leur manque le p'tit truc en plus...

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    4. Big Bad Pete19/5/15 22:57

      Argh... J' en reste sans voix...

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  8. Pour aller dans le sens de Luc, je dois avouer que les deux dernières fois où j'ai voulu le revoir... j'me suis endormi pendant le film.

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    1. Allez voir la chro de notre ami Lester et matez Cours Lola Cours...ça va vous réveiller...fainéants!..

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    2. Ah bah tu vois, je ne suis pas le seul !

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  9. Pareil pour moi, j'ai failli avaler ma Duvel de travers. Vu plusieurs fois aussi, dont la première au cinoche. Ce n'est effectivement pas un film de SF (je n'y serai pas allé, car, entre mille autres choses, je déteste la science-fiction...et l'heroic fantasy, et les polars nordiques et Godard et Gov't Mule...etc), mais bien un polar. Et un polar à la Chandler, ce qui réduit singulièrement la portée de ton argumentation car dans beaucoup de romans de Chandler, il ne se passe pas grand-chose (cf le début de Fais pas ta rosière où Marlowe observe une mouche et essaie de la tuer / pompage de Sergio Leone pour Il était une fois...), et quand c'est le cas, on n'y comprend rien. Donc, argument inopérant.

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    1. Dont acte, Shuffle, dont acte ! C'est pourquoi je dis d'Harrison Ford qu'il est un Bogart, l'insolence en moins.
      PS : réussir à caser Gov't Mule ici, je dis môôsieur !

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  10. Monsieur B., vous êtes un escroc ... vous étiez censé parler d'un Peckinpah.

    Blade runner, je l'ai vu deux fois. La première j'ai rien compris, la seconde j'ai manqué m'endormir ...

    Oh 'tain ... qu'est-ce que j'ai écrit... Non, pitié pas sur la tête, aïe ... pas là non plus, ça va pas ?
    Si j'aurais su, j'aurais pas venu ...

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  11. Non monsieur, j'ai dit que j'écrivais sur Peckinpah, pas que je le diffusais ce jour. Pan.
    Ce ne sera pas non plus pour la semaine prochaine, vendredi, on cause de nazis, pour détendre l'atmosphère... Dans 15 jours ?

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  12. Jamais pu aller jusqu'au bout !

    Et puis je sais pas mais le Harrison il m'a toujours un peu agacé dans ces rôles du type toujours hyper sérieux. Vous l'avez déjà vu rire ou esclaffer dans l'un de ses films ? Moi perso j'en ai pas le moindre souvenir. A peine un rictus de temps en temps. Bon je sais que c'est pas le sujet du film mais quand même...

    Non Luc, tu n'es pas seul.

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