dimanche 21 octobre 2012

BARTÓK – Georg SOLTI (1) Concerto Pour Orchestre… par Claude Toon



La Hongrie a été un creuset de génies musicaux au XXème siècle. Les bouleversements historiques qu'a connu le pays a conduit nombre de compositeurs et artistes à l'exile. Nous avons déjà rencontré dans notre blog Antal Dorati (clic), et évoqué Eugène Ormandy, Georg Solti, et George Szell (pas certain pour ce dernier), quatre chefs d'orchestre de renom. J'avais mentionné également le violoncelliste János Starker confronté à Rostropovitch à propos du concerto de Dvořák (clic). Un point commun réunit tous ces artistes, la nécessité d'abandonner leur patrie pour se réfugier aux États-Unis, pour fuir la Shoah ou l'écrasement stalinien après le conflit mondial !
Le 21 octobre, Georg Solti aurait eu 100 ans. Et pour célébrer cet anniversaire, quel meilleur hommage que d'écouter l'un de ses plus beaux enregistrements consacré à son compatriote Béla Bartók, l'un des compositeurs les plus novateurs de sa génération ?
Bienvenue à la Hongrie, à Bartók et à Georg Solti dans le Deblocnot'. Ce disque de 80 minutes demanderait une chronique fleuve. On commence aujourd'hui par le Concerto pour Orchestre. Rendez-vous dans une semaine pour la Musique pour Cordes, Percussions et Célesta…

Béla Bartók et son phonographe….
Béla Bartók est né en 1881 à Nagyszentmiklós dans le Banat, une région de l'empire Austro-Hongrois. Le patelin est intégré de nos jours en Roumanie. Cette région bénéficie ainsi d'une l'influence culturelle et folklorique slave, hongroise et roumaine qui sera prépondérante dans l'inspiration du futur compositeur.
Son père meurt jeune. La famille déménage sans cesse. Le jeune garçon surdoué apprend le piano avec sa mère et donne son premier concert à 11 ans (Beethoven). Nouveau départ pour Bratislava où il commence de solides études de piano et de composition. À 17 ans, il se lie avec Ernst von Dohnányi, Leó Weiner et surtout Zoltán Kodály, tous élèves comme lui de Hans von Koessler, son nouveau professeur de composition à Budapest. Il commence à composer et voyage dans les grandes capitales pour découvrir la culture musicale de son temps.
De cette époque vont naître des chefs-d'œuvre comme le Mandarin Merveilleux, Le Château de Barbe-Bleue (son unique opéra), le Prince de Bois (un ballet) et ses cinq premiers quatuors… Parallèlement, Bartók s'invente deux métiers : ethnographe et ethnomusicologue. Il visite les villages pour enregistrer puis étudier les chants populaires, les transcrire et les intégrer dans ses œuvres plus diverses.

Dès 1933, Bartók va s'opposer farouchement au régime pronazi du régent Horthy. Il interdit de faire jouer ses œuvres dans les concerts nazis, et au contraire les propose dans les festivals de "musiques dégénérées" comme à Düsseldorf ! Il doit fuir en 1940 après avoir écrit en 1937 pour Paul Sacher la géniale et emblématique Musique pour cordes percussions et célesta.
Le départ est douloureux et la fin de sa vie outre-Atlantique est une descente aux enfers. Ses concerts se font rares, l'argent manque. On lui saisit l'un de ses deux pianos (Bartók a beaucoup écrit pour 2 pianos). La misanthropie le gagne. En 1942 on lui détecte et dissimule une leucémie. Bartók s'épuise, travaille peu. Le monde musical essaye de l'aider. En 1943 Serge Koussevitzky commande et crée le concerto pour Orchestre, sujet du jour. Yehudi Menuhin lui demande une grande sonate pour violon, la première depuis celles de Bach. En septembre 1945 il est vaincu par la maladie. Comme chantait Léo Ferré dans "Poète… vos papiers !"… " Il fallut quêter pour enterrer Béla Bartók..... Tout le monde s'en fout..."
Bartók n'a pas adhéré au mouvement sérialiste de l'école de Vienne, mais a beaucoup apporté par ses recherches sur la tonalité, les relations entre les modes, etc. Il affectionnait comme Debussy la gamme par tons et l'utilisation du nombre d'or dans la structure de ses ouvrages. C'est assez complexe, je vous renvoie à… (clic). Un immense novateur mais comme toujours chez les grands, la technique est au service de l'émotion, pas l'inverse.

Sir Georg Solti
Les destins de Bartók et de Georg Solti se sont croisés…
Georg Solti (nom choisi en 1919 suite aux lois antisémites d'Horthy) naît à Budapest en 1912. Il se destine dans un premier temps au piano et à la composition en suivant les cours de Bartók, Kodály, Dohnányi et Weiner à l'Académie de musique Franz-Liszt. Pour sa carrière ultérieure, on peut vraiment affirmer qu'il est issu du sérail de l'école hongroise contemporaine. Il devient assistant de Bruno Walter et Erich Kleiber (clic) avec… interdiction de diriger à cause des mêmes lois ! 1939 : L'Anschluss. Il se réfugie pendant la guerre en Suisse.
Dès 1946, la plus prestigieuse carrière possible de chef d'orchestre commence : l'Opéra de Bavière, Opéra de Covent Garden de 1969 à 1991, il propulse l'orchestre symphonique de Chicago tout en assistant l'Orchestre de Paris (il ne pourra hélas faire de miracle avec l'orchestre qui a "la grosse tête"), et les Symphoniques et Philarmoniques de Londres.
Au premier abord, on a l'impression que Solti semblait avant tout un chef d'opéra. C'est vrai et faux et son testament discographique en témoigne : Richard Strauss, Mozart, le Ring légendaire de Wagner à Vienne, Moïse et Aaron de Schoenberg qu'il montera à Paris en français en adaptant la partition réputée d'une complexité d'écriture inouïe.
Il y a un style Solti : la fidélité absolue à la partition. Solti est un contraire de Karajan, il est peu hédoniste et scrupuleux jusqu'à l'obsession. Sa direction était tellement précise et énergique que certains ont pu y desceller de la dureté. C'est faux. J'avais assisté à plusieurs concerts lors des tentatives de sauvetage de l'orchestre de Paris au début des années 70. Les œuvres s'éclaircissaient, même les plus arides pour le public de l'époque : Mahler, Strauss… Mais à quel prix pour les musiciens !
Car il y avait l'homme Solti, exigeant avec lui-même et quasi tyrannique avec les instrumentistes, ses musiciens qui pourtant l'aimaient car il savait les faire progresser, obtenir le meilleur des orchestres. Sa très abondante discographie s'étend d'Haendel à la musique contemporaine (Lutoslawski et Xenakis). Beaucoup de ces disques restent des références, celui consacré à Bartók en fait partie. Georg Solti a disparu brutalement à Antibes en 1997.

Le concerto pour Orchestre (1943)

Le Concerto pour Orchestre a donc été composé en 1943 et créé en 1944 dans les années les plus noires de la vie de Bartók. Curieusement cet ultime ouvrage symphonique va opposer des impressions dramatiques à une joie débordante. On aurait pu s'attendre à des interrogations angoissées comme dans la 9ème symphonie de Mahler, chef-d'œuvre entièrement axé sur l'obsession de la mort qui approche, et de l'absurdité du trépas vu comme illogique, instant ultime et risible d'une vie qui ne sert en résumé à rien, puisque éphémère et inaboutie.
Bartók voit les choses tout autrement. Son concerto se présente comme un testament, une collection de moments tragiques, ou joyeux, des plaisirs simples opposés à des périodes austères. Et puis, pourquoi ce titre Concerto pour ce qui ressemble a priori à une symphonie ? Depuis l'époque baroque, le concerto se présente presque toujours comme une suite de pièces où 1 ou plusieurs instruments solistes rivalisent de virtuosité accompagnés d'un orchestre qui plante un décor sonore. Cette définition paraîtra un peu simpliste, mais de Vivaldi à nos jours en passant par Mozart, Beethoven, Brahms, et même les compositeurs contemporains, le concept a la vie dure !
Bartók innove en permettant à chaque instrument de l'orchestre de jouer tour à tour son rôle virtuose en complicité avec l'orchestre. Cela sera particulièrement vrai dans le délicieux et malicieux second mouvement. Et puis formellement ce n'est ni une symphonie classique avec ses quatre mouvements et encore moins un concerto où deux mouvements allègres encadrent une partie plus sereine. Il y a cinq parties de styles fort variés qui globalement nous entraînent de la nostalgie du temps qui s'essouffle à la joie la plus débridée du final. Créé à Boston sous la direction de Serge Koussevitzky, l'ouvrage sera adopté immédiatement et fait encore les beaux jours des programmes de concerts. Le premier enregistrement sera gravé dès les semaines suivantes…

Avant de partir en voyage dans cette œuvre il est important d'affirmer haut et fort que, bien que savant dans son écriture, ce concerto emporte l'adhésion immédiate des mélomanes par sa généreuse facilité d'écoute.

1 - Introduzione. Andante Non Troppo – Allegro vivace (9'06") : Ce sont les cordes graves qui introduisent lentement et avec mystère le mouvement. Les frémissements des violons accentuent cet aura étrange, un climat plus énigmatique que dramatique. Un à un les instruments de l'harmonie : flûtes, trompettes, vont intervenir pour donner des touches de couleurs à la mélodie. On pense à des appels lointains, à des souvenirs qui remontent du temps jadis, le regard tourné vers la vie écoulée. Le maestro Solti anticipe par la clarté et l'équilibre entre pupitres ce que sera son interprétation. Un trait franc, un phrasé précis sans coquetterie. [2'21"] Les cordes aiguës jaillissent pour rejeter la plainte continue des cordes graves. Soutenues par le martèlement des timbales, des phrases puissantes se bousculent en alternance avec des pauses plus sereines. La musique se fait plus énergique. [5'50"] Cette excitation s'interrompt par une mélopée pastorale très concertante et nimbée de mille couleurs. Réminiscence des mélodies campagnardes chères au compositeur hongrois ? C'est à cet instant que le titre de Concerto pour Orchestre prend toute sa signification. [6'28"] Dans la seconde partie, une fanfare alerte s'impose comme une fête villageoise. Plus loin, des violons sont employées comme mandolines [7'57"], suggérant les traditions musicales tziganes du pays natal de Bartók. Je pourrais écrire des lignes et des lignes. En moins d'une dizaine de minutes, les contrastes sonores les plus variés nous entrainent dans une danse folle. Georg Solti maîtrise à la tête de l'un des meilleurs orchestres de la planète ce kaléidoscope, un son puissant mais jamais appuyé, des cordes voluptueuses, des bois raffinés. De vous à moi, je n'ai pas non plus retenu ce disque au hasard. Nous touchons là à la perfection dans la transparence.

2 - Giuoco Delle Coppie. Allegretto scherzando (6'11") : Nous allons écouter ici une merveille d'humour et de joie de vivre. Ce curieux et pittoresque second mouvement peut s'apparenter à un Scherzo. Il n'en a pas du tout la forme, mais assure sa fonction de divertissement après les tensions de l'allegro initial. Dans un climat champêtre,  Bartók nous entraîne dans une procession de solos où, dans l'univers orchestral ambiant, chaque paire d'instruments de la petite harmonie et des cuivres va ajouter une variation à partir d'une cellule mélodique originelle. (Chaque variation adopte elle-même un intervalle différent pour faire jouer le duo d'instruments : tierce, quarte, quinte, sixte, etc.). Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain Boléro de Ravel, ami de Bartók. La comparaison s'arrête là, la musique n'a aucunement la rythmique caractéristique du ballet de Ravel. C'est la caisse claire qui ouvre le bal. [10"] Deux bassons rigolards se chargent du premier solo, un court thème bien rythmé et staccato. [33"] Deux hautbois "les poussent de l'épaule" et cancanent, puis [1'02] c'est au tour des clarinettes bavardes d'intervenir, [1'22] elles seront suivies des flûtes, puis [2'04] des trompettes bouchées, et j'ajouterai "et ainsi de suite"… Inutile de dire que le jeu de l'orchestre évolue sans cesse, papillonne gaiement autour de nos duettistes. Suivront les cors, trombones… [4'00] Les bassons sont de retour et le mécanisme ludique va reprendre pour nous conduire en cortège jusqu'à la fin de cet enchantement sonore. La beauté des timbres du Chicago Symphony Orchestra est au firmament. Son chef réfute tout legato et toute lourdeur hors de propos. On atteint un sentiment de légèreté exceptionnelle dans une orchestration aussi riche. Un mini concerto pour "tous les instruments présents" et orchestre.

3 -  Elegia. Andante Non Troppo (6'33") : Si une élégie peut être tourmentée, Bartók nous en donne la preuve. L'ambiance initiale est très sombre. Un thrène fantasmagorique des cordes est rejoint [0'34"] par un solo déchirant du hautbois, solo mêlé à une complainte ondulante des autres bois. Cette mélopée apporte étrangeté et onirisme à ce climat oppressant. [0'52"] Les motifs s'entrecroisent comme perdus dans la pénombre. Placée au centre de l'œuvre, ce mouvement aux accents dramatiques semble faire écho à l'ambiguïté émotionnelle de l'andante-allegro initial. Qu'évoque Bartók ? La nostalgie de la terre natale, son malaise de vivre dans un pays si éloigné de ses racines ? Georg Solti fait preuve d'une souple douceur qui atténue toute angoisse réelle, au bénéfice d'une nostalgie douce-amère. [1'42] Un passage pathétique aux cordes et cuivres débute le développement central, et justifie à lui seul le terme "élégie" donné au mouvement, mot synonyme de tristesse. Oui, nous sommes face à l'expression musicale du "mal du pays" qui se poursuit jusqu'à la fin du morceau.

4 - Intermezzo Interrotto. Allegretto (4'00") : Ce concerto sera celui de tous les contrastes. De la douleur perceptible dans l'élégie, nous voilà maintenant plongés dans le burlesque ! Faisant office de second Scherzo de détente, Bartók ironise dans sa partition. Toujours des cordes et un hautbois solo, mais ici pour introduire une guillerette mélodie pastorale. Bartók semble honorer ses pères spirituels : Dvorák, Brahms, Tchaïkovski… [1'52] La clarinette et l'orchestre entament une marche drolatique et grinçante où l'on imagine des gnomes sautillant dans les prairies hongroises… Quel pays n'a pas ses lutins farceurs ? [2'13] Certains ont vu dans cette marche grotesque une pique lancée à la 7ème symphonie de Chostakovitch, œuvre patriotique et de commande. J'avoue ne pas faire le rapprochement immédiat avec la grande symphonie du compositeur Russe dédiée à l'enfer du siège de Leningrad…
5 - Finale. Pesante, Presto (9'32") : Un appel puissant de cors suivi d'une cavalcade annonce la couleur joyeuse du final. [0'44"] Tout l'orchestre participe à distiller verve et fantaisie. Les nombreuses transitions sonores et la vivacité virevoltante des rythmes présentent une variété qui rend un peu vaine une analyse très détaillée. On trouve de tout dans ce mouvement comparable à une foire villageoise. [2'50] Un passage fugué de grande vivacité embrase tous les instruments, efface toute les tensions précédentes, et nous entraîne vers une coda radieuse. Georg Solti en osmose avec son orchestre contrôle à merveille ce qui pourrait devenir cacophonie.
Des musicologues ont parfois déploré un retour au classicisme dans ce concerto, surtout en comparaison avec la Musique pour Cordes, percussions et Célesta, l'une des merveilles de la musique du XXème siècle, une œuvre de 6 ans son aînée (1937). Mouiii… Je vois surtout un témoignage d'une vie de travail sur le son, sur le retour au folklore populaire, en résumé vers la musique qui va droit au cœur.

Discographie alternative


Elle est très riche, l'œuvre ayant été d'emblée très appréciée d'un large public. Il semble qu'il y ait comme une affinité avec l'orchestre de Chicago puisque 3 versions figurent dans cette sélection qui ne se prétend pas exhaustive. Chicago donc : Fritz Reiner en 1955 signe pour RCA l'un de ses disques légendaires des débuts de la stéréophonie, une vision tendue et nerveuse, mais à l'acoustique un peu sèche et artificielle certes. Cela-dit la clarté énergique de l'interprétation n'a pas pris une ride (6/6). Pierre Boulez reste l'un des grands interprètes de Bartók de sa génération… Comme à l'accoutumée, le chef français obtient de l'Orchestre américain une mise en place au scalpel pour laquelle j'aurais souhaité un petit grain de facétie… (5/6).
Les artistes Hongrois comme Fritz Reiner et Georg Solti semblent avoir fait leur cette partition. Deux autres natifs de ce pays ont excellé. Antal Dorati au début du numérique a enregistré le concerto avec l'Orchestre du Concertgbouw d'Amsterdam. C'est d'une somptueuse beauté, mais on a connu Dorati plus impétueux (5/6). Enfin le coup de gueule ! Ivan Fischer, fondateur et chef de l'orchestre du Festival de Budapest depuis 30 ans a enregistré avec brio l'œuvre dans une prise de son cristalline, mais chez Philips pour son malheur ! Ce label mérite des baffes pour avoir jeté aux orties l'un des plus beaux patrimoines discographiques existant ! Chercher en occasion, mais ce n'est pas donné, tu m'étonnes… (6/6).


Écoute et vidéo




Et pour ceux qui ont un faible pour les vidéos : l'intégrale du concerto interprété par l'orchestre de l'école de musique Liszt de Weimar dirigé par Nicolás Pasquet. Ce n'est pas transcendent et un rien confus, mais c'est jeune, et cela donne une belle vue d'ensemble avec un son correct ! 


3 commentaires:

  1. tu parlais de ses amitiés surtout avec zoltan kodaly et je voulais rajouter ma pierre à la discographie dans les années 60 Seiji Osawa avec le Chicago Symphony Orchestra avait enregistré le "concerto pour orchestre" couplé avec "Danses de Galanta" de Kodaly chez EMI. Le même Osawa qui en 1977 enregistrera la "Musique pour cordes, percussion et célesta" et "Le Mandarin Merveilleux" avec le Boston en 1977 chez Deutsche Grammophon.

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  2. En effet Pat', Seiji Ozawa a enregistré le concerto pour Orchestre de nombreuses fois.

    Avec son orchestre de Boston pour Philips (réédité). Puis à Chicago (lui-aussi) pour EMI, hélas le double CD qui contient également le concerto pour Orchestre de Lutoslawski n'est plus disponible qu'en MP3 (quelques exemplaires CD d'occasion disponible sur Amazon et Priceminister autour de…. 100 €).
    J'ai la chance d'avoir le LP EMI-Electrola avec cette très belle œuvre de Lutoslawski couplée à une vivifiante Sinfonietta de Janacek.
    A noter qu'il existe encore un enregistrement réalisé au japon avec le Kinen Orchestra, même programme avec la Musique pour cordes, percussions et célesta…

    Pour le double CD zoltan kodaly qui est sous mon coude, encore un peu de patience :o)

    Pour la version de Boston, notre ami Melomaniac a écrit un commentaire détaillé sur Amazon (ASIN : B00442M10W)

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  3. je kiff pour mon hda c'est trop bien!!

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